L’écologie pour combattre la corruption et l’injustice sociale

L’écologie pour combattre la corruption et l’injustice sociale

Corruption

Dans la conférence TED ci-dessous:

“Meet global corruption’s hidden players”, Charmian Gooch, Conférence TED

Charmian Gooch, activiste anti-corruption et vainqueur du prix TED Prize 2014, dénonce les pratiques plus que douteuses de certaines organisations occidentales faisant affaires avec les dirigeants de certains pays en voie de développement ou sous-développés.

Les dirigeants en question gouvernent des pays possédant des ressources abondantes et se laissent corrompre en échange de contrats industriels. Il s’agit entre autre de Saparmurat Niyazov du Turkménistan, de Teodorín Obiang de la Guinée Equatoriale et de Dan Etete du Nigeria. Dan Etete a même créé une société écran, dont il est le propriétaire, pour exploiter des gisements pétroliers qu’il s’est approprié lorsqu’il était ministre du pétrole dans son pays. Ce gisement a été vendu par la suite aux Compagnies Shell et Eni.

Le problème dans tout ça est qu’à “quelques” reprises les banques qui financent de tels projets et les compagnies qui rachètent des permis d’exploitation savent pertinemment bien que les ressources financières atterrissent dans les poches des dirigeants corrompus.

Il faut que les lois régissant ces activités soient adaptées pour empêcher de telles pratiques. Mais ceci n’est que la partie des gouvernements, que nous devons nous-même influencer.

Lien avec l’écologie

Quel est le lien avec l’écologie dans tout ceci? Ben c’est relativement simple. Les ressources exploitées dans ces pays sont sans doute majoritairement exportées vers les pays occidentaux pour notre consommation. Si les pays occidentaux diminuaient la consommation de celles-ci grâce à une augmentation de l’efficacité énergétique et/ou en faisant un usage plus intelligent, la quantité des fonds transférés au profit des dirigeants corrompus sera réduite. Voici comment l’écologie pourrait dans ce cas-ci combattre la corruption et l’injustice sociale causée par une très mauvaise distribution des richesses.

Voici la page des ressources multimédia:Ressources externes

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Alternative au sapin de Noël traditionnel

Tout le monde, ou presque, a grandi avec un beau et grand sapin de Noël chez soi pendant les fêtes de Noël. En effet, le sapin de Noël est l’une des traditions les plus fortes ayant survécu à travers les ages. Tout le monde aime les sapins de Noël n’est-ce pas? Mais pourquoi les coupe t-on alors? Pourquoi est-ce qu’on le condamne à mourir après seulement 2-3 semaines dans notre salon?

Vous l’aurez compris, nous allons essayer de revisiter la tradition du sapin de Noël.

La première question est de savoir si l’on veut un arbre naturel ou artificiel. Les arbres naturels sont plus chers et en faisant une recherche rapide sur internet on tombe sur des articles qui assurent que les arbres naturels sont plus écologiques s’ils ont été produits localement puisqu’ils sont biodégradables, qu’ils ont absorbé du CO2 etc etc.

Si le choix est un sapin naturel, la deuxième question, mis à part l’espèce de l’arbre, est de savoir si l’on veut un sapin en pot ou sans racines. L’arbre avec racines en pot n’a du sens que si l’on souhaite le replanter, qui constitue le meilleur choix! Mais tout le monde ne dispose pas de jardin ou d’un espace où replanter l’arbre. L’arbre sans racines doit être collecté par la municipalité. Il sera broyé et probablement réduit en compost.

La première option est très bonne, puisqu’on permet à l’arbre de continuer à grandir. La deuxième est évidement écologique puisqu’il y a de le mot “compost” dedans. Mais non! C’est mieux que rien bien sûr, mais elle est probablement beaucoup moins écologique que la première option puisqu’on tue un arbre qui a mis 10 à 15 ans à pousser et puisqu’il faut une infrastructure pour cultiver, pour récolter, pour expédier l’arbre et ensuite pour broyer et pour transporter le compost. Cette infrastructure utilise du carburant, c’est évident.

Et sinon est-ce qu’il y a des alternatives aux sapins naturels ou artificiels? La bonne nouvelle est que oui! En plus, certaines sont vraiment belles et créatives! Voici une petite sélection de mes sapins favoris, mais les liens à la fin de l’article en possèdent beaucoup plus.

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Hang balloons on the wall in the shape of a tree.

Finissons cet article sur une petite pensée. Vous connaissez sûrement l’artiste BANKSY. Dans ces graffitis il arrive à capturer avec précision certains comportements humains. Voici l’une de ses images.

Pourquoi l’homme détruit-il l’objet de son admiration? Si vous aimez les sapins de Noël, ne les tuez pas.

Sources:

- http://www.buzzfeed.com/peggy/38-fabulous-diy-christmas-trees-that-arent-actual

- http://www.trendhunter.com/slideshow/alternative-christmas-tree-ideas

- http://www.demilked.com/diy-christmas-tree-ideas/

- http://peauethique.canalblog.com/archives/2011/12/26/23012922.html

- http://www.atypique.co/sapin-noel-original-design-christmas-tree/

- http://www.nafeusemagazine.com/Fabriquer-soi-meme-son-sapin-de-Noel-_a560.html

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Voitures au ralenti en été comme en hiver

Il s’agit d’une scène fréquente dans la vie de tous les jours. Vous marchez tranquillement le long de la route pour rentrer chez vous depuis l’université et vous passez à côté d’une école, d’un club sportif de luxe ou autre. Quelque chose semble bizarre. Une voiture stationnée, dont le moteur est allumé, n’a pas bougé d’un seul poil depuis le moment que vous l’avez aperçu au loin. Pourtant, le conducteur y est encore installé. Étrange… Pourquoi n’éteint-il pas le moteur de sa voiture?

Cette personne laisse sa voiture tourner au ralenti. C’est le mot technique aussi étrange que ça puisse parraître. En général les gens laissent leur moteur tourner soit parce qu’ils oublient, soit parce qu’ils pensent que c’est plus économique et écologique de le laisser tourner quelques minutes au lieu de l’éteindre et de le redémarrer par la suite.

Étant moi-même un peu incertain sur le sujet j’ai décidé d’entreprendre des recherches. Mais avant réfléchissons un peu. Il est évident que d’éteindre et rallumer son moteur  immédiatement sans aucun temps d’intervalle n’est ni économique ni écologique. Par contre ça l’est lorsqu’on éteint le moteur au lieu de le laisser tourner au ralenti pendant une heure. La question que l’on se pose est de savoir quelle est la durée pour laquelle il devient intéressant économiquement et écologiquement d’éteindre le moteur. Tout d’abord, il faut savoir anticiper la durée pendant laquelle on risque d’attendre dans la voiture pour évaluer si ça vaut la peine de l’éteindre ou non.

Les différentes ressources sur le web (officielles et non-officielles) semblent être plus ou moins en accord sur la durée en question. En effet, les ressources de “hypermiling” (techniques pour maximiser la distance parcourue par litre d’essence) semblent dire que la durée n’est que de quelques secondes. Des ressources plus officielles, tel que le ministère des ressources naturelles du Canada, semblent dire qu’à partir de 10 secondes il devient plus écologique d’éteindre le moteur, mais la durée est de 60 secondes pour que la manœuvre soit écologique ET économique. C’est également la recommandation du site web “Transport for London”.

Une autre habitude très fréquente, surtout en hiver avec l’arrivée des démarreurs à distance, est de démarrer le moteur quelques minutes avant de conduire pour que celui-ci se réchauffe. Ces mêmes ressources expliquent que ceci est infondé. Tout d’abord, lorsqu’on laisse le moteur tourner au ralenti en hiver, il n’y a que le moteur qui se réchauffe, tandis qu’il y a d’autres composantes de la voiture qui doivent se réchauffer. Celles-ci ne se réchauffent que lorsque la voiture est en mouvement!

N’oublions pas que les gaz émis par les voitures sont nocifs pour la santé. Éteindre le moteur devient donc aussi un geste pour la santé.

J’en profite pur faire un clin d’œil à site web très bien réalisé avec pleins d’exemples illustrés pour adopter des meilleurs pratiques de conduite:

http://ecomobile.gouv.qc.ca/fr/index.php

Mais la réalité est que la meilleure pratique de conduite est de ne pas conduire et prendre les transports en commun ou son vélo. À méditer.

Sources

http://www.tfl.gov.uk/roadusers/25091.aspx

http://www.consumerenergycenter.org/myths/idling.html

http://www.edmonton.ca/environmental/programs/be-idle-free.aspx

http://air.greenventure.ca/idling-facts-and-myths

http://ecomobile.gouv.qc.ca/en/ecomobilite/tips/idling_engine.php

http://oee.nrcan.gc.ca/transportation/idling/5865

http://www.thehcf.org/antiidlingprimer.html

http://greenactioncentre.ca/living-green-living-well/myth-2-its-better-to-idle-your-car-than-shut-it-off/

http://www.hypermiler.co.uk/hypermiling/hypermiling-techniques

http://ecomodder.com/forum/EM-hypermiling-driving-tips-ecodriving.php

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Eliminer la consomation de produits à usage unique

velo transportant stryromousse

Ca en fait du styromousse ça!

Les produits de consommation à usage unique sont souvent une source de pollution non-nécessaire. La demande de ces produits est née au nom du confort (inutile). Peu importe de quoi sont fait ces produits (plastique, matières compostables etc), l’énergie utilisée pour la fabrication et le transport ainsi que la pollution générée par la suite aurait facilement pu être évitée en employant des produits RÉ-UTILISABLES (retenez bien ce mot il est très très important).

Un exemple en particulier me vient en tête quand je pense à ce type de gaspillage: Et oui, je fais bien allusion aux bouteilles en plastique, aux verres en papier ou même en styromousse et aux assiettes en styromousse qui s’accompagne bien trop souvent de couverts en plastique. Les chiffres sont très simples à calculer. Si une personne mange tous les jours une fois par jour à la cafétéria de son école ou de son bureau il devrait consommer environ 310 assiettes en styromousse et 310 couverts par an.

Premièrement, tout ce gaspillage aurait pu être évité avec l’utilisation de contenants réutilisables, de préférence en verre, et des ustensiles réutilisables également. Ne soyons pas gênés de demander au restaurateur de nous servir la nourriture dans notre propre plat par risque qu’on nous regarde bizarrement. Si le plat a la forme d’une assiette classique, on passe un rapide coup d’eau après avoir mangé et s’il s’agit d’un plat avec couvercle on le lave à la maison! Et oui, aussi simple que ça! En ce qui concerne les verres, il y a pleins d’alternatives en plastique ou en métal.

Deuxièmement, l’utilisation du plastique tel que le styromousse peut avoir des effets néfastes sur la santé lorsqu’on le met en contact avec des matières chaudes, tel que le café et la nourriture chaude.

Voilà donc deux bonnes raisons de ne pas utiliser des produits à usage unique!

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Comprimer ses bouteilles et contenants

Le recyclage c’est bien, mais il y a moyen de faire mieux sans trop se fatiguer! Homme musclé

On peut entraîner nos muscles en comprimant nos contenants avant de les mettre au recyclage si on veut, mais si on ne veut pas, il faut penser à dévisser le capuchon de la bouteille avant de la comprimer! Ben oui! Et de remettre le capuchon par après pour qu’elle reste comprimée. Après vérification avec IBA, les bouchons en plastique sur les boissons sont recyclables.

De cette manière, on réduit significativement le volume des poubelles et on augmente la densité des déchets dans les camions poubelles. Ceci signifie que le ratio entre la masse des poubelles transportées par les camions poubelles et le poids des camions poubelles à vide augmente. Ceci signifie à son tour que les camions utilisent plus efficacement leur carburant et parcourent ainsi moins d’allers retours entre la décharge et les points de récoltes des poubelles.

Au long terme, ceci rend les exploitations de camions poubelles plus profitables et permettrait éventuellement de récolter des fonds pour investir dans l’innovation dans le secteur et pour que l’on puisse profiter d’un avenir plus vert.

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Economiser l’eau de douche

Une manière d’économiser l’eau de douche avait déjà été présentée auparavant en la récupérant. Cette technique est surtout efficace lorsqu’on habite un vieux bâtiment où l’eau chaude tarde à arriver:

Récupérer l’eau de douche

Une deuxième manière d’économiser l’eau est de couper le débit d’eau lorsqu’on se savonne. En effet, laisser l’eau couler pendant que l’on se savonne n’a pas de sens puisqu’on élimine le savon de notre corps avant d’avoir eu le temps de l’utiliser efficacement.

Malheureusement, lorsque le système de douche est vieux, qu’il possède des poignets individuelles pour l’eau chaude et l’eau froide et qu’elles sont difficilement réglables, il devient pénible de retrouver le réglage de température après avoir fermé le débit d’eau.

Fort heureusement, il existe une bonne solution qui est, d’autant plus, moins onéreuse que de remplacer le système de douche (environs 60CAD sans taxes seulement pour le boyau et le manche). Il s’agit d’insérer une valve à bille dans le système de ce type-ci d’une valeur de 11CAD sans taxes:

Valve à bille pour douche

Lorsqu’on dispose d’un système de douche avec manche à mains on peut insérer cette valve entre le boyau de douche et le manche lui-même, mais il est aussi possible de l’insérer avant le boyau (je trouve cette option un peu moins pratique). Ainsi, lorsqu’on se savonne on peut fermer complètement le débit d’eau sans modifier les réglages de température et retrouver le débit d’eau à la bonne température en une seconde lorsqu’on le souhaite.

Il ne faut pas oublier de poser de la bande de téflon sur les filetages de la valve et du manche pour contenir d’éventuelles petites fuites d’eau.

 

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Résumé reportage: Sauver sa peau

Sauver sa peau – Reportage sur l’industrie des cosmétiques

Le reportage “Sauver sa peau” parle de la toxicité des composés chimiques utilisés dans les produits cosmétiques, du point de vue d’organisations qui luttent contre les industries, mais aussi de celui de l’industrie elle même.

Voici les points marquants du reportage:

  • Les cosmétiques existent depuis tellement longtemps que les consommateurs partent de l’hypothèse que ceux-ci ne représentent aucun danger.
  • En ce jour, la majorité des produits utilisés dans les cosmétiques sont soupçonnés d’être toxiques pour l’homme. De plus en plus d’études démontrent que ces produits peuvent causer des maladies, ainsi que des malformations génitales chez les bébés de sexe masculin.
  • Le président-directeur général  de l’association canadienne des cosmétiques, produits de toilette et parfums, Darren Praznik, affirme que la réputation est un facteur clé de réussite pour toutes les industries, sous entendant que ça l’est également pour l’industrie des cosmétiques également. Il soutient que toute industrie voulant prospérer ne mettra jamais consciemment un produit sur le marché qui présenterait des dangers pour sa clientèle. (Lire le lien en fin de page pour mon point de vue)
  • Certains composés chimiques utilisés dans les cosmétiques n’ont fait l’objet d’aucune étude pour prouver qu’ils ne représentent pas de danger pour l’humain ou l’environnement.
  • En Californie, où les salons de manucures font rage, trois produits, le “trio toxique”, sont sous haute surveillance, soit les phtalates de dibutyl, le toluène et le formaldéhyde.
  • L’Union européenne a mis en place une loi obligeant les compagnies à prouver que les composés chimiques utilisés ne représentent aucun danger pour la santé et de les remplacer par des composés sûrs dans le cas échéant. Aux États-Unis, la loi est différente. Aucune loi n’oblige les compagnies à prouver que les composés chimiques sont néfastes avant leur mise sur le marché. Le composé nocif sera interdit à la commercialisation seulement si on arrive à prouver que ce composé représente un danger.
  • Au Canada, l’institution Santé Canada, supervise les substances chimiques prohibées répertoriées sur la “liste critique”. Mais les ressources limitées de Santé Canada ne lui permettent pas de tester tous les nouveaux produits qui entrent dans le marché, En effet, il y a plus de 20’000 produits qui envahissent le marché chaque année.
  • En 2006, au Canada, le Canada a obligé l’industrie des cosmétiques à afficher sur les étiquettes les ingrédients utilisés dans les produits, mais à moins d’être chimistes les gens ne savent pas s’il s’agit de produits nocifs ou non.
  • L’industrie des cosmétiques finance ses propres recherches, mais ces recherches font l’objet de conflits d’intérêts évidents.
  • Il existe une banque de données sous le nom de “skin deep”, qui répertorie plus de 50’000 produits et évalue les risque de chacun. La plupart n’obtiennent pas la note de passage.
  • Selon le professeur Ariel Fenster, tout argument sur la toxicité d’un composé est automatiquement invalidé, s’il ne contient pas d’informations sur le dosage de ce composé.
  • Barbara Brenner, de l’organisation “Breast Cancer Action” souligne aussi l’importance du moment de l’exposition aux composés chimiques. Par exemple, lorsqu’on parle de cancer du sein, par rapport à d’autres moments de leur vie, les jeunes filles sont beaucoup plus sensibles aux petites doses lorsque leurs seins se développent.
  • L’industrie cosmétique commence à retirer les parabens de la liste d’ingrédients de leurs produits.
  • En Californie, les clients et les gérants des salons d’ongles ont exercé une grandes pression sur la compagnie de vernis “OPI”, en lui téléphonant et en lui envoyant des e-mails, pour qu’elle reformule ses produits. La compagnie a annoncé des produits qui ne contiennent aucun composé du “trio toxique”.

Grâce à ce reportage, on se rend compte que les états sont souvent impuissants face aux industries qui inventent de nouveaux composés chaque semaine, à moins d’avoir un cadre réglementaire préventif comme en Europe. On se rend aussi compte que les consommateurs ne se soucient souvent guère des produits qui pourraient leur causer des problèmes de santé, mais malgré tout il y a du progrès et c’est encourageant.

L’importance de la réputation dans l’industrie des cosmétiques

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